Aller au contenu

La confidentialité,
au cœur de votre pratique.

Derrière chaque dossier, il y a une personne qui vous fait confiance. Protéger son histoire fait partie de la façon dont nous construisons Recodex.

Relier la pratique.
Respecter ce qui vous est confié.

La confidentialité ne se résume pas à un cadenas. Elle concerne les informations recueillies, les personnes qui y accèdent, les usages de l’IA et les choix laissés au patient.

01

Des accès encadrés

Un dossier est accessible dans un contexte de soins autorisé. L’IA n’obtient pas un accès libre à la base de données.

02

Moins d’information exposée

Le contexte utile est sélectionné et les éléments identifiants des textes pris en charge sont pseudonymisés.

03

Un contrôle qui reste humain

Le patient dispose de choix de confidentialité. Le psychologue garde la responsabilité de ses décisions cliniques.

Chaque rôle a sa place.
Chaque accès a un cadre.

Le psychologue, le patient et l’assistant clinique ont des rôles différents. Le fait de réunir le traitement dans un même espace ne donne pas les mêmes permissions à tout le monde.

Recodex intègre des contrôles sur la relation de soins et la séparation des dossiers. Le patient dispose aussi d’un centre de confidentialité pour consulter les accès IA récents et agir sur ses autorisations.

Le bon dossier, dans le bon contexte.

Les accès cliniques vérifient l’identité du professionnel et sa relation active avec le patient. Une conversation d’IA clinique reste liée à un seul patient.

  • Professionnel authentifié
  • Relation de soins active
  • Un patient par conversation

Illustration des rôles · Aucun dossier réel

Le contexte utile.
Une identité moins exposée.

Pour aider à préparer une séance ou à retrouver une information, l’IA a besoin de contexte clinique. Elle n’a pas besoin d’un accès libre à toute la plateforme.

Recodex sélectionne les sources pertinentes et pseudonymise les textes pris en charge : certains identifiants sont remplacés ou masqués avant l’appel au modèle. Les informations cliniques restent néanmoins sensibles et doivent être protégées.

La pseudonymisation n’est pas une anonymisation complète. Les images, les pièces jointes et l’audio nécessitent des précautions propres à leur format.

Dans le dossier clinique
CD
Camille DuboisDossier patient
Sélection et pseudonymisation
Contexte préparé pour l’IA
Patient A

Difficultés liées au stress professionnel. Objectif actif : reconnaître ses besoins et poser ses limites.

Éléments utiles à la demande
Exemple fictif simplifié. Même pseudonymisé, un contexte clinique demeure sensible.

L’IA vous accompagne.
Vous gardez la responsabilité clinique.

Une synthèse, une hypothèse ou une ébauche de note peut être utile. Elle peut aussi être incomplète ou erronée. Le professionnel examine les propositions, les remet dans leur contexte et décide de ce qui entre dans le dossier et dans le traitement.

Des protections déjà
dans la conception de Recodex.

Ces mécanismes sont présents dans la plateforme. Leur validation en conditions réelles et les engagements opérationnels font partie du travail à mener avant l’ouverture.

Vérification des accès

Le serveur vérifie la relation de soins avant d’utiliser le contexte d’un patient dans l’IA clinique.

Séparation des dossiers

Une conversation clinique ne peut être liée qu’à un seul patient, pour maintenir une frontière claire entre les dossiers.

Pseudonymisation des textes

Les textes pris en charge remplacent ou masquent les identifiants détectés avant leur utilisation par le modèle.

Choix de confidentialité

Des contrôles permettent au patient de mettre l’accès IA sur pause ou de retirer son consentement.

Traçabilité des accès IA

Le registre décrit la finalité et les catégories de sources de l’accès, sans recopier les messages cliniques dans ce registre.

Validation professionnelle

Les propositions de l’IA restent des aides à examiner. Elles ne constituent pas, à elles seules, une décision ou une validation clinique.

La confiance se construit
avec des engagements vérifiables.

Recodex est en développement. Nous distinguons les mécanismes intégrés des mesures, contrats et validations qui doivent encore être confirmés pour un usage avec des données cliniques réelles.

  1. 01

    Confirmer l’hébergement et les protections techniques

    Documenter les régions de stockage et de traitement, les mesures de chiffrement, les sauvegardes, les accès administratifs et les procédures de restauration.

    À finaliser
  2. 02

    Encadrer chaque fournisseur

    Finaliser les évaluations de confidentialité et les contrats, préciser les sous-traitants et les lieux de traitement, puis confirmer les conditions de conservation et de non-entraînement des modèles.

    À finaliser
  3. 03

    Valider le consentement de bout en bout

    Finaliser les notices et vérifier que les autorisations requises, les refus, les pauses et les retraits sont appliqués dans tous les parcours concernés, y compris l’audio et la transcription.

    À finaliser
  4. 04

    Publier des règles de conservation précises

    Définir les durées pour chaque catégorie de données, les modalités d’accès, de correction et de suppression, ainsi que les exceptions liées à la tenue du dossier clinique.

    À finaliser
  5. 05

    Tester la sécurité et la réponse aux incidents

    Vérifier les permissions, faire réaliser les revues de sécurité nécessaires et tester les procédures de détection, de traitement et de communication en cas d’incident.

    À finaliser
  6. 06

    Officialiser la gouvernance de la confidentialité

    Publier les coordonnées du responsable, les politiques approuvées et les renseignements nécessaires pour comprendre les traitements avant l’ouverture aux données cliniques réelles.

    À finaliser

Savoir ce qui est utilisé.
Et ce qui est conservé.

Des usages à expliquer séparément

Le dossier clinique, les échanges IA, l’audio et la transcription n’ont pas la même fonction. Chacun doit avoir une finalité claire, un cadre d’autorisation et des règles de conservation propres.

Des fournisseurs à identifier

Un service de transcription ou d’IA peut traiter une partie des informations nécessaires à sa fonction. Les fournisseurs, les lieux de traitement et les engagements de confidentialité devront être documentés et communiqués avant l’ouverture.

Des demandes à traiter dans leur contexte

Consulter, corriger ou demander la suppression d’une information doit suivre une procédure claire. Retirer un accès IA ne supprime pas automatiquement les documents du dossier clinique ni les obligations de conservation du professionnel.

Vos questions.
Des réponses directes.

Pour une situation particulière, nous pouvons en discuter avec vous.

Nous contacter
Qui peut consulter un dossier patient ?

L’accès dépend du rôle de la personne et du contexte de soins autorisé. Pour l’IA clinique rattachée à un patient, Recodex vérifie la relation active entre le professionnel et ce patient. Les accès administratifs et de soutien devront également être documentés et limités avant l’ouverture.

L’IA reçoit-elle tout le dossier ?

Le contexte est préparé à partir des sources utiles à la demande. Il peut comprendre des informations cliniques, des questionnaires ou des extraits de notes sélectionnés. Le modèle n’a pas de clé pour se connecter librement à la base de données. Un contexte clinique, même pseudonymisé, demeure sensible.

Pseudonymisé veut-il dire anonyme ?

Non. La pseudonymisation remplace ou masque certains identifiants, mais l’histoire clinique peut encore permettre de reconnaître une personne. Elle réduit l’exposition de l’identité sans supprimer toutes les possibilités de réidentification. Une image ou un document numérisé peut aussi contenir des éléments visibles qui ne sont pas couverts par le masquage des textes.

Puis-je mettre l’IA sur pause ou retirer mon consentement ?

Le centre de confidentialité prévoit ces deux contrôles, ainsi qu’une consultation des accès récents. Le retrait ou la pause vise l’accès IA au dossier. Cela ne supprime pas automatiquement le dossier clinique ni les documents que le professionnel doit conserver. Le parcours complet de consentement fait partie des validations à finaliser avant l’ouverture.

Les données servent-elles à entraîner des modèles d’IA ?

Le cadre prévu pour les fournisseurs exige de confirmer l’absence d’entraînement sur les données cliniques transmises. Les contrats, les paramètres et les éventuelles exceptions doivent être vérifiés avant l’ouverture. Nous ne présentons pas cette exigence comme une garantie contractuelle déjà confirmée pour tous les services.

Où les données seront-elles hébergées et traitées ?

Les lieux précis de stockage, de sauvegarde et de traitement par les fournisseurs font partie des éléments à confirmer. Ils seront à distinguer : le lieu d’hébergement du dossier ne détermine pas nécessairement celui d’un traitement IA ou d’une transcription. Ces renseignements devront être publiés avant l’utilisation de données cliniques réelles.

Comment sont encadrés l’audio et la transcription ?

L’enregistrement, la transcription et la rédaction assistée sont des usages distincts. Ils doivent être expliqués au patient, avec les autorisations requises, les fournisseurs concernés et les règles de conservation. Un masquage de texte ne rend pas automatiquement anonyme un enregistrement audio ou une pièce jointe.

Pendant combien de temps les informations sont-elles conservées ?

Les règles doivent distinguer le dossier clinique, les échanges IA, les fichiers audio, les documents et les journaux d’accès. La politique définitive précisera les durées et les modalités de suppression applicables à chaque catégorie. Retirer une autorisation IA ne signifie pas effacer les éléments déjà intégrés au dossier clinique.

Recodex possède-t-il des certifications de sécurité ?

Cette page ne revendique aucune certification SOC 2, ISO 27001 ou autre certification indépendante. Si une certification ou un audit est obtenu, son périmètre et les renseignements vérifiables correspondants pourront être publiés ici.

Comment poser une question ou signaler un problème ?

Utilisez la page Contact pour une question générale sur la confidentialité ou pour signaler une situation préoccupante. Évitez d’y inclure des notes cliniques, des pièces d’identité ou des informations permettant d’identifier un patient. Les coordonnées officielles du responsable de la protection des renseignements personnels devront être publiées avant l’ouverture.

Une question mérite
une vraie réponse.

Vous souhaitez comprendre un traitement de données, un accès ou une mesure de protection ? Parlons-en.

Pour un premier contact, ne transmettez pas de renseignements cliniques ni d’informations permettant d’identifier un patient.